Les Estivales de la Chahaignote 2013

Du 22 juin au 8 septembre

 

 

Pour sa cinquième édition les Estivales de la Chahaignote, organisées par le comité consultatif d’animation communal, présentent tout au long de l’été quatre artistes.

L’objectif ? Offrir un choix des plus ouverts laissant libre cours à la curiosité, à la découverte et au plaisir. Se succéderont ainsi cet été à l’accueil de la Chahaignote trois artistes : Bernard Sabot, peintre, Fabrice Pageot, peintre et Max Fauggéa, plasticien. Ils seront accompagnés tout l’été par Philippe Ribas sculpteur, invité d’honneur, qui s’installera lui dans la salle des fresques.

Encore une belle occasion pour se familiariser avec la grande diversité et richesse de la création artistique actuelle.

 

 

 Invité d'honneur des estivales, du 22 juin au 8 septembre 2013,

 Philippe RIBAS

 Sculpteur

 

Ma démarche artistique

 

Explorer la matière par la recherche de la forme,

ou le brut et le poli se mêlent . 

L’équilibre entre masse et lumière est 

l’expression du trait dans l’espace.

 

 Mes sculptures de pierres, de bois et de fer sont une recherche de la forme épurée.Ce que j'aime avant tout, c'est de partager cet univers.

 Philippe Ribas enfin dans son atelier

 

 

Dimanche 28 avril, ce sera un grand jour pour Philippe Ribas qui ouvrira au public le nouvel atelier où il vient de s'installer : il s'agit de l'ancien four à ban, ou four banal, vieux bâtiment où il fallait cuire son pain autrefois moyennant une redevance au seigneur. L'endroit est vaste et beau, il convient parfaitement au sculpteur qui a rassemblé pour la circonstance des pièces couvrant plusieurs années. On y trouvera des sculptures en bois écorché, dressées comme des totems, ou des éléments métalliques assemblés qui jouent avec l'équilibre.

 

Mais Philippe Ribas est avant tout un sculpteur de la pierre. Il aime se confronter à la dureté du matériau. Le granit rouge du Minervois lui donne l'envie de formes organiques, rondes et lisses. L'ardoise noire, au contraire, est prétexte à des éclats, des striures, des écorchures. Les calcaires blancs, plus tendres, sont percés et martelés. La lave de Volvic invite à des traitements contrastés entre les surfaces polies et les parties rugueuses. Quant à l'albâtre tendre, c'est sa transparence qui est mise en valeur. Chaque sculpture est un défi. C'est la pierre qui commande comme pour cette Vénus primitive et pudique, taillée dans une pierre de récupération dont la forme naturelle était déjà comme une ébauche. Les dernières productions de l'artiste sont résolument différentes, plus géométriques, comme ce disque de marbre blanc ou ce domino mystérieux en ardoise dont la gravure pourrait avoir une signification ésotérique.
Philippe regrette que l'on ne pense pas assez aux sculptures pour décorer un intérieur : « L'art est accessible à tous. Le prix de mes sculptures est proportionnel à leur taille, c'est normal. Certaines petites études sont très abordables. C'est un plaisir différent de la peinture, les sculptures sont faites pour être caressées », explique-t-il devant un bloc de calcaire en forme de maelström qu'il est en train de terminer.

 

« Portes ouvertes » à l'atelier Philippe Ribas, dimanche 28 avril de 10 h à 18 h, rue du Four-à-Ban, en bas de la place de la Halle, entrée libre. 

 

 

Du 22 juin au 14 juillet 2013 ,

 

Bernard Sabot

 

 www.bernarsabot.com

 

Bernard Sabot débute en peinture à la "grande chaumière" (Montparnasse à Paris) puis devient l'élève d'Edouard MAC'AVOY durant quatre ans. Après un détour vers la musique (son premier métier), la couture, le théâtre (mise en scène et écriture), revient à la peinture et installe un bel atelier à saint Cyr l'Ecole.(près de Versailles)où l'on peut visiter son expo.(sur R.V. au 0134606688)en attendant de s'installer...

 

Laisser un maximum de liberté à l'œil qui transmet à l'imagination la possibilité de réinventer sa propre interprétation. C’est l'un des buts de:"abstréel". Pour l'œuvre figurative, rêvez peut-être encore un peu et promenez vous....

 

Article de A. RUELLAN

 

Partagé entre l'infini et la réalité, Bernard SABOT conserve la puissance de l'évocation et allie ainsi en une synthèse généreuse des arts qui activent son esprit et en font un créateur bien à part.

 

 

PARIS
Salon des Indépendants (2 années)
Salon d’Automne (3 années)
Galerie Art Présent
Galerie Montorgueil

A travers la France
Salon de Biarritz
Centre culturel du Lièvre d’Or Dreux
Villiers le Bel salle Charles Richet
Centre culturel la Ferme du Manet Montigny le Bretonneux
Les Jardins d’Arcy Voisin le Bretonneux
Centre culturel Gérard Philippe St Cyr l’Ecole
L’Agora Bourg Achard

 

 

Du 21 juillet au 11 août , 

Fabrice Pageot

http://fabricepageot.wix.com/artiste

 

Né en 1972 à Chateau du Loir.

 Enfant, j'ai été initié à la peinture par mon père, lui même artiste.

 La peinture tient une place essentielle dans ma vie.

 Terrain d'expérimentation, d'expression, elle possède pour moi le pouvoir de marier les contradictions, d'ouvrir les horizons, de poser des questions, d'exprimer l'impalpable. Un lien essentiel entre réalité et mysticisme.

 Bien qu’ayant une préférence nette pour la peinture acrylique, j’ai le loisir de coucher mes idées sur d’autres supports ou avec d’autres techniques : peinture sur bois, sculpture, palette graphique, illustration, photographie, feutrine, gravure…

 Ma démarche artistique part du constat suivant : dans nos sociétés policées, psychanalysées, édulcorées, toute émotion est canalisée, contrôlée, circonscrite. Tout doit être expliqué, analysé, démystifié, avec une froideur implacable. La technologie a pris le pas sur le divin, effaçant au passage toute tentative de révolte de l’être.

 Suivre le mouvement, c’est ne plus bouger.

 Je me propose d’avoir la démarche inverse, de redonner du goût, de la proximité, de la chair, de la sensualité, de l’honnêteté ; de redonner du mouvement et de l’air à l’âme ; c’est la danse des esprits, seuls capables de battre l’ironie du sort d'un monde figé, sans mouvement, inerte face à l’ultra-communication pourtant créée par lui-même.

 C’est le retour à l’évidence qui n’en peut plus d’être réprimée, c’est l’explosion des pulsions et des sentiments refoulés, qui peuvent dans cet immense élan enfin s’exprimer.

Artiste indépendant inscrit à la Maison des Artistes depuis 2000, j’ai ouvert mon atelier/galerie au Mans (72000) en septembre 2010.

Passionné par l’art et la peinture, je peins depuis très jeune.

J’ai exposé dans quelques galeries, des weekend d’art, ainsi que différents évènements ; réalisé des fresques chez des particuliers, donner des cour de peinture et animé des ateliers d’art en temps qu’intervenant.

J’ai également réalisé des illustrations pour l’édition en France et au Liban.

 

 

Du 17 août au 8 septembre, 

Mac Foggéa

 

Artiste Plasticien

 

Max Foggéa est né à Fort de France en Martinique.

 Il arrive en métropole en 1962 et va résider en région parisienne de nombreuses années.

 Il vit et travaille au Mans depuis 2004.

 

Son travail

 

Destruction et restitution de l’image

 Avec l’arrivée des procédés d’impression numérique, j’essaie de créer un nouvel espace plastique. Des clichés argentiques sont insérés dans des compositions reposant sur un support en bois, une plaque de plexi permet de créer plusieurs niveaux de superposition qui captent la lumière. Je les utilise en quelque sorte comme une matière à part entière. La photographie ne représente plus une image réelle mais une création. De là, en ressort une composition qui dépasse la photographie témoin d’un instant, ainsi l’œil se promène à travers les transparences et découvre l’œuvre dans son ensemble.

 L’esprit est prisonnier de l’image et ne peut exister sans elle.

 L’image devant soi et l’image de l’esprit seront utilisées pour créer une nouvelle représentation.

 La photographie subit l’influence de la peinture

 Et parvient à se débarrasser de son côté réel pour aller vers une forme d’abstraction ; celle-ci, loin d’être le fruit du hasard, n’est autre que le refus des formes figuratives, afin de mieux s’éloigner de la vérité/réalité représentée par la photo.

 La photographie ne présente plus une image réelle mais une création imaginée de plusieurs supports qui associent de la matière, des objets, des collages froissés... et où se mêlent passé et présent ; de là en ressort une composition qui dépasse la photographie témoin d’un seul instant.

 

Destruction et restitution de l’image.

 

La technique consiste à brouiller les limites de l’espace, tout en gardant une certaine réalité de la photographie ; ce procédé détourne le spectateur vers un nouveau regard car les supports changent, les images se brouillent, les genres se mélangent, le modèle n’a plus d’importance.

 

L’œuvre apparait comme une réflexion intellectuelle mêlée à des sensations intimes et secrètes.

 

La valeur artistique d’une création se mesure en degré d’émotion qu’elle provoque et non pas à sa qualité esthétique.

 

 

 

Max Foggéa est un artiste plasticien étonnant qui raconte avec passion sa démarche. « J'ai toujours aimé la photographie comme loisir quand je travaillais à la Poste, puis comme une passion à plein-temps. La photo numérique m'a offert un vaste domaine de recherche. À partir d'une photographie, j'associe d'autres éléments par tramages, collages, peinture... pour arriver comme dans un hologramme à une image en trois dimensions. Le tirage très technique se fait sur plexiglas pour ajouter de la profondeur ».

 

Originaire de la Martinique mais vivant en métropole depuis quarante ans, il a gardé la chaleur et l'exubérance de son île. Son atelier se situe au Mans mais sa réputation grandissante l'amène à participer à de nombreuses expositions et, espère-t-il, à vivre enfin de son art. Une œuvre singulière, intrigante et poétique à découvrir. (Ouest France)

 

Ses compositions mixent photo, peinture et recherches plastiques.

 

" LA PHOTOGRAPHIE SUBIT L’INFLUENCE DE LA PEINTURE et parvient à se débarrasser de son côté réel pour aller vers une forme d’abstraction ; celle-ci, loin d’être le fruit du hasard, n’est autre que le refus des formes figuratives, afin de mieux s’éloigner de la réalité/vérité représentée par la photo."